Le mot l’image

Le mot l’image

Dans les lignes plongeantes on chute, les phrases s’accordent et jouent le long d’un long fleuve prononcé, dans le flot continu des mots, ce que l’on croie d’abord c’est que l’on s’arrache

doucement et s’élève au dessus de cette articulation liquide, je regarde les flots de l’extérieur, que la prose présente me surprend différentié. Ca plane et s’écoule au dessus de ce fleuve de mots prononçant, prononcés, à haute altitude ce qui regarde ne rompt pas, car lié par essence et par le temps,de la rosée. Les mots qui coulent toujours, déjà passés, sont toujours déjà présent, dans ce qui pense. Les mots passées sont les images présentes des mots présents des images futures.

Mais lors de l’achoppement, les images coulent dégoulinent, et le fleuve méandre comme un cerf-volant on redescends, l’image dégouline. Mais c’est si prés de l’eau que se fait la jonction des nouvelles images tombantes, des nouvelles images grandissantes tombantes. Lecerf volant n’est pas gêner de la rosé , c’est même comme si voler plus haut. De nouveau en proie à d’autre altitude y éclaircir mon regard dans les mots, mon souffle, le clair est juste le calme, mais pas le clair.