L’entre champs

L’entre champs

Conférence- extrait du grand colloque international des 3eme années organisé par Joseph-Mouton

Le regard actif se balade de couche en couche au sein des chants perceptifs qui se donnent à la vision, L’oeil animé s’oriente vers se qui ne cesse de le toucher, comme si le mouvement pourtant à distance des corps extérieurs et sa relation l’oeil, procèdent du même mécanisme que le donnée optique et la représentation  consciente de celui-ci. La rétine joue alors d’axe de symétrie central entre l’extérieur physique et l’intérieur psychique. L’oeil dans sa balade ne cesse jamais ses mouvements  discontinus qui viennent s’accompagner par un battement de paupière.

Le corps est lui même engrenait dans le mouvement de l’oeil, synchroniser par son outil aptique, il est toucher tout comme l’oeil, de se qui est directement à son contact mais aussi par les corps distants. Il se meut dans l’espace comme l’oeil car il voit comme l’oeil. 

De temps en temps le corps se stabilise, comme s’il mettait entre parenthèse sa pulsion vivante de réaction permanente vis à vis de l’agressivité omniprésente  de la perception.

Et l’oeil à  son tour puisque posé sur ce corps stable éteins son mouvement , cesse de se balader au travers des différents chant de la vision, alors que la stabilisation s’effectue progressivement, l’oeil oscille encore entre divers plan de plus en plus proche, mais au lieux de s’arrêter à une distance précise, l’oeil dans l’immobilité découvre alors qu’il fixe le vide, l’esprit attentif sentira même que c’est le vide lui même qui a attirée l’oeil dans cette entre deux plan , et même tout le corps à cette état de stabilité et de plus le maintient par une force non étrangère au mode d’action de l’hypnose.

Les battements de cils se font alors moins présent  pendent un temps  jusqu’a s’arrêter totalement. La contemplation du vide se fait grandissante et se coordonne subtilement à la brûlure qu’occasionne le dessèchement  de la rétine du à l’absence de battement, chaque lumière même la plus infime nous brûle comme un rappel à l’activité.

Ce qui se passe vraiment à lors de cet état contemplatif c’est le déplacement la conscience au plus prés de notre perception comme si elle se situer dans un libre jeu au travers l’immense étendu inconsciente de l’esprit , et qu’elle puisse naviguer jusqu’au limite d’elle même. Cette brûlure est notre consciente même devenu presque entièrement perception. elle nous fait comprendre que la perception n’est pas prise dans une simple construction synthétique afin d’être porter jusqu’à la conscience . ni que la perception crée à même d’elle seul la conscience entière qui coller à la perception ne pourrait se mouvoir,

La conscience ne peut se concevoir comme un simple point de contact qui accorde le monde et le corps.

Cette objet entre-champs que la conscience fixe agit sur l’esprit à fluidifiée les fractures inconscient-conscient, étendant le résonne de la conscience à une plus grande partie, mais celle ci focalisé sur un seule chose , car toute conscience et conscience de , celle de voir.

Ce qui se passe lors de ce phénomène , c’est la mise au service de tout le résonne auquel accède la conscience sur l’acte de voir  et pour cela la conscience à nécessite de tétaniser  le corps, de mettre entre parenthèse sont réflexe vital.

Tout les réflexes de surface et sémi-profond sont suspendu par le liquide à présent homogène de la conscience qui agit comme une venin petrificateur des fonctionnements locaux de l’inconscien, dans l’unique but de voir cette entre-champs. Le corps regarde tout comme l’œil mais tout comme l’œil également le corps dévient fragile, il ne sait plus recevoir la perception qui semble s’harmoniser avec cette entre-champs.

Ce qui apparaît de particulier ici , c est le dédoublement du phénomène, 

la conscience apparaissant au borne de la perception tétanise l’inconscient,  plus en charge d’alimenter le corps apparaître la brûlure 

l’entre-champs tétanise l’inconscient , et fait apparaître la conscience au borne de la perception comme brûlure