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Private Choice 2018 – Lundi 15 Octobre au Dimanche 21 Octobre 2018

Private Choice

Avenue Franklin D. Roosevelt, Paris 8e ,Paris

commissariat Nadia Candet

Du Lundi 15 Octobre au Dimanche 21 Octobre 2018
« PRIVATE CHOICE », sous la direction de Nadia Candet, une collection imaginaire et éphémère d’oeuvres d’art et de design, déploie sa 6e édition.
La collection imaginaire et éphémère d’art et de design contemporain investit un appartement Haussmannien, situé à quelques pas du Grand Palais.
L’univers de ce lieu d’exception offre une expérience unique pour découvrir et s’approprier des pièces d’art et de design.Cette exposition in situ aura lieu lorsque Paris vit pour l’art : débutant à l’automne 2018.
http://www.privatechoice.fr/edition-2018

Emosophie – Open Bach – 2018

Benoît Barbagli & Bertrand Lanthiez

curated by Caterina Zevola

OpenBach,  Paris, 2018

 

 

Emosophie, premier chapitre du projet expérimental IT’S A MATCH!, est l’histoire de deux héros romantiques modernes, de deux voyageurs solitaires, d’un couple qui partage une urgence, une nécessité. Mais, c’est avant tout l’histoire d’une rencontre entre deux âmes sœurs, entre deux poétiques artistiques qui ont parcouru, sans le savoir, les mêmes chemins intellectuels.

Benoît et Bertrand, sous des latitudes et parallèles différents, ressentent l’exigence de rétablir un contact émotionnel avec la Nature qui les appelle. Sans parcours préétabli, ils se mettent en marche vers des territoires caractérisés par l’absence de figure humaine et animale, à la recherche, avant tout, d’un écho de leurs âmes.

Le mythe du génie solitaire est réinventé. Tous les deux s’éloignent des mondes civilisés connus pour s’approcher de terres désolées où la Nature est crue, la végétation rare se manifestant dans ses dimensions les plus sévères et grandioses.

Leur boussole obéit aux vibrations de la Mère Terre; contact direct et symbiotique qu’ils utilisent comme s’ils étaient des sourciers modernes. Ils se posent en attente de ses mouvements, de ses phénomènes atmosphériques et physiques cherchant ainsi, avant même d’être spirituelle, une fusion des sens et de l’âme avec les forces de la vie dans une pleine adhésion corporelle.

Les deux artistes s’immergent dans la Nature, contemplent le monde naturel en poète, avec une volonté d’extase panique, jusqu’à ressentir dans leur bouche la saveur du Monde. Comme deux errants assoiffés, Benoît et Bertrand réveillent en nous le sens du sublime de la Nature et nous invitent à ralentir la vitesse dictée par notre modernité pour réapprendre celle de la Terre, pour aboutir à une régénération, à une catharsis.

Emosophie est un conte en duo, une chanson à deux voix, construits par méditations et attentes, où la réalité de l’environnement naturel est interprétée pour sa capacité à susciter des émotions. Emosophie est le récit d’une double odyssée en marche.

Les œuvres présentées ici n’ont pas des limites. Les deux artistes deviennent ainsi porteurs de fables contemporaines qui célèbrent l’intériorité humaine.

Benoît inscrit sur les pages de son récit un corps de traits androgynes, quasiment un éphèbe grec, mais celui-ci n’est pas un corps spécifique. L’homme présenté ici est pourvu d’une nature qualitative: il représente une humanité. Benoît nous raconte une histoire possible des corps. En tension sexuelle, ses figures sont en élan vers la Terre Mère. C’est donc avec une ferveur romantique qu’il grimpe jusqu’au sommets des montagnes, qu’il saute dans le vide pour sombrer dans les abysses, qu’il embrasse les rochers. Avec, toujours en main, un bouquet de fleur offert à cette amante perdue. Comme un enfant prodige revenant à la maison.

Bertrand, quant à lui, fait un pas ultérieur. Dans son œuvre,  il n’y a plus de repères naturels évidents. Il ne reste que les émotions liquides et insaisissables, impalpables, que l’artiste a collectées avec minutie tout au long de son parcours.

Le résultat est une expérience immersive et sensible de synesthésie, un nouveau paysage sonore et visuel, à la fois naturel et artificiel, où l’humain et le non-humain s’entremêlent, dans son œuvre “jamais le néant n’a été si sûr”.

Cet échange dialectique, entamé par Benoît et Bertrand, devient le récit simultané du romantisme. Le résultat de cette rencontre amène à un dialogue dichotomique souligné ultérieurement par la scénographie qui s’articule en deux parties: un white et un black cube.

Emosophie montre ainsi deux anthologies, les carnets de bords artistiques de deux fervents “Partisans Romantiques”, pour qui la temporalité est imaginaire et suspendue entre un passé distant et un futur proche.

Emosophie est un hommage aux émotions qui se traduit dans un syncrétisme sensoriel où deux puissances et attractions poétiques correspondent.

Une collection #5

EXPOSITION COLLECTIVE UNE COLLECTION #5 SOUS LE COMMISSARIAT DE CAMILLE FRASCA ET ANTOINE PY DU 27 MAI AU 03 JUIN (SUR RDV) À PARIS 16.

UNE COLLECTION #5 rassemble les oeuvres des artistes Benoit Barbagli, Damien Caccia, Dimitri Mallet, François Patoue, Martin Rahin, Anjely Rais, Victoria Roumagnac, Alain Vircondelet.

Vernissage le samedi 26 mai 2018 à partir de 18h 
RSVP : [email protected]

UNE COLLECTION revient pour sa cinquième édition dans un écrin exceptionnel : un hôtel particulier au 5 rue Louis Boilly, 75016. 8 artistes. 8 pièces. 8 solo show. Ouverture du 27 mai au 3 juin sur RDV
 

UNE COLLECTION, créée par Camille Frasca et Antoine Py, commissaires d’exposition, a pour ambition de bouger les lignes curatoriales en repensant les rapports des principaux acteurs du monde de l’art contemporain. Invitée par l’atelier du sensible UNE COLLECTION #5 sort de son douzième arrondissement et investit un hôtel particulier dans le 16ème arrondissement de Paris

Refusant l’approche thématique et la recherche de liens esthétiques ou conceptuels forcés, cet accrochage propose de découvrir des artistes et leurs travaux dans des lieux intimes. Les deux premières éditions d’UNE COLLECTION se sont ainsi déroulées dans l’appartement-maison des deux commissaires, dans le quartier parisien de Picpus.
De cette COLLECTION, dont le nom est volontairement provocateur, écrit en lettres capitales afin de faire ressortir tous les sens prêtés à ce grand mot, naît un enrichissement mutuel entre artistes émergents et artistes plus confirmés, terreau fertile pour des rencontres placées sous l’égide d’un renouveau de l’instant culturel.
UNE COLLECTION qui ne montre justement pas une démarche privée mais qui part de l’idée même de collecter, de récolter des travaux, et de les présenter ensemble, à un instant T, dans une convivialité souvent absente des espaces white cube institutionnels ou privés.

Avec Plaisir – Galerie Eva vautier – Exposition du 7 au 22 décembre 2018

 

Ben Vautier, Benoît Barbagli, Tom Barbagli, Pauline Brun, Marc Chevalier, Joseph Dadoune, Nicolas Daubanes, Sandra D.Lecoq, Kristof Everart, Gregory Forstner, Jacqueline Gainon, Alice Guittard, Jacques Halbert, Laurie Jacquetty, Natacha Lesueur, Philippe Matula, Gilles Miquelis, Frédérique Nalbandian, Gérald Panighi, François Paris, Florian Pugnaire, Charlotte Pringuey-Cessac, Caroline Rivalan, Simone Simon, Agnès Vitani, Anne-Laure Wuillai

 

Exposition du 7 au 22 décembre 2018

 

Sandra D.Lecoq, Les amours synéchiques, 2013

 

À découvrir pour vous faire plaisir cette fin d’année, une nouvelle sélection d’éditions et oeuvres originales des artistes de la galerie accompagnés de quelques invités.

La mémoire et la mer – Entre deux – 2018

         On use parfois d’expressions poétiques si lisses qu’elles ressemblent à des galets usés. On hésite devant la mièvrerie dont elles sont pourvues mais invariablement , l’on y revient, comme pour caresser de vieux poncifs, des banalités heureuses auxquels l’on se raccroche malgré tout tant elles résonnent dans nos souvenirs. Il faut penser de la sorte mais aussi sous les auspices de l’humour et d’une flânerie étonnée, pour éprouver ce titre « La mémoire et la mer » qu'”Entre/Deux”, Rébecca François et Lélia Decourt, proposent pour leur exposition d’œuvres consacrées à la mer.
                               La mémoire est le lieu de ce qui perdure sur les ruines de l’effacement. La mer est cet espace mouvant, « toujours recommencé » pour reprendre le vers de Paul Valéry, cet élément incertain où le destin des vagues restera d’échouer sur les rivages. Métaphore chargée pour l’un comme l’autre de ces termes qui jouent des mêmes entrelacs dans nos imaginaires. Aussi mettre en image cette proposition c’est prendre le risque de la vider de sa force poétique pour la contenir dans la seule séduisante surface de l’illustration. Mais là encore, il faut de nouveau rechercher une origine, une étymologie de cette « illustration »: C’est le lustre, la lumière. Ce flux de lumière qui demeure l’essence et la constance de l’espace maritime.
                             L’exposition rassemble ces résidus de lumière, ces hésitations entre permanence et mouvement continu. Elle s’érige ainsi comme lieu d’un déséquilibre qui met aussi en jeu nos principes de perception et notre stabilité corporelle. Il ne s’agit donc plus ici de représenter mais de se mesurer à cet univers-là qui nous attire autant qu’il nous effraie. La mer contient ses sirènes comme la mémoire revient avec ses démons et ses regrets heurter les rives de notre présent. Des dessins, des photographies, vidéos et autres compositions témoignent d’un puzzle impossible à recomposer. Comme la mer, la mémoire, la poésie…
Œuvres de Benoît Barbagli, Caroline Duchatelet, Marco Godinho, Julien Griffaud, Alice Guittard, Philippe Ramette, Omar Rodriguez Sanmartin.