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Avec plaisir III – Galerie Eva Vautier – 2 décembre 2020 au 16 janvier 2021

Exposition collective et évolutive

du 12 décembre 2020 au 16 janvier 2021

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Ben, Benoît Barbagli, Mona Barbagli, Tom Barbagli, Olivia Barisano, Arnaud Biais, Tristan Blumel, Evan Bourgeau, Pauline Brun, Marc Chevalier, Alexis Cicciù, Joseph Yosef Dadoune, Nicolas Daubanes, Kristof Everart, Anne Favret et Patrick Manez, Aimée Fleury, Gregory Forstner, Camille Franch-Guerra, Jacqueline Gainon, Alice Guittard, Jacques Halbert, Laurie Jacquetty, Jiyoon Jang, Douglass Laclass, Natacha Lesueur, Fiorenza Menini, Gilles Miquelis, Frédérique Nalbandian, Gérald Panighi, François Paris, Charlotte Pringuey-Cessac, Caroline Rivalan, Omar Rodriguez Sanmartin, Justin Sanchez, Jean de Sagazan, Simone Simon, Cedric Teisseire, Agnès Vitani, Agathe Wiesner et Anne-Laure Wuillai.

La Galerie Eva Vautier vous invite à découvrir et partager l’exposition Avec Plaisir #3 dans un accrochage évolutif présentant une sélection de nouvelles œuvres originales et d’éditions des artistes de la galerie et de leurs invités. 

 

Durant cette période si particulière pour nos artistes, nous avons à coeur de les soutenir.  Quoi de mieux que tous les réunir pour vous ?

Voila l’été – La station – 11 juillet au samedi 29 août 2020

Le temps du feu , 2020

Benoît Barbagli

Extrait de Vidéo

Avec Collectif Palam

Pour l’exposition “Voilà L’Eté”

Nice, La Station et au 109

Eteindre le Feu, Triptyque – 144 x 350 cm
Exposition à La Station & dans la Grande Halle du 109
Ouverture le vendredi 10 juillet à 17h
Exposition du samedi 11 juillet au samedi 29 août 2020
Mercredi et jeudi de 13h à 19h
Vendredi et samedi de 13h à 21h
[port du masque obligatoire pour accéder aux espaces d’exposition]
Cette exposition dévoile les travaux récents des artistes résidents du 109 et de leurs invités : plus de cent artistes travaillant sur le territoire de la région SUD, de générations et aux pratiques diverses, y sont représentés.
L’exposition dans la Grande Halle du 109 est menée par les artistes des ateliers municipaux de la ville de Nice, tandis qu’à La Station (espace d’art auto-géré et première association à s’être implantée sur le site en 2009) l’accrochage est pensé par ses résidents.
La règle du jeu est la même pour tous : chacun des résidents invite un artiste extérieur à venir exposer de manière à créer un panorama de la création contemporaine. Cette sélection s’est opérée naturellement, par affinités électives, que celles-ci soient plastiques, esthétiques ou tout simplement générationnelles. Les œuvres exposées sont récentes, voire inédites (certaines ayant été réalisées durant le confinement ou peu après) : elles donnent à voir, à écouter et à penser cette période si particulière que nous traversons.
C’est également l’occasion, pour ces artistes plasticiens, de rendre publique leur pratique sur leur lieu de travail : exercice peu ordinaire au 109 car ce lieu est, pour les plasticiens, avant tout dédié au temps spécifique de la création en atelier. Le public pourra ainsi découvrir l’inventivité et le dynamisme qui se cache, au quotidien, derrière les murs épais des anciens abattoirs.
Pour les artistes des ateliers municipaux, ce sera l’occasion de confronter leurs pratiques, qui se développent ordinairement dans les ateliers individuels pour ensuite s’exposer ailleurs, notamment dans les galeries Espace à Vendre, Eva Vautier, Catherine Issert… Le dialogue plastique entre résidents, également nourri par le choix de leurs invités, est ici inédit.
Pour La Station, c’est l’occasion de dresser le portrait de son identité complexe et polymorphe. A la fois espace d’exposition et résidence d’artistes, cet artist-run space se compose actuellement de quatorze artistes (deux musiciens et douze plasticiens). Bénéficiant d’ateliers partagés, ils organisent des résidences temporaires, des expositions et des événements toute l’année durant. Habituellement ouverte sur le monde, La Station ne s’autorise que très rarement à s’exposer elle-même : l’exposition Voilà l’été est l’occasion pour ces artistes plasticiens de rendre visible les dialogues déjà opérants au quotidien entre ses murs. Pour l’occasion, d’anciens résidents viennent exposer, rappelant que La Station est une structure mouvante, qui se réinvente constamment au gré des départs et des arrivées de ses membres. Aux côtés de leurs invités, ces artistes dresseront un portrait dynamique de La Station, dévoilant les maillages la reliant au territoire actuel de l’art contemporain.
Artistes exposants :
La Station :
Tom BARBAGLI > Benoît BARBAGLI
Simon BÉRARD > Adrien FLORÈS-JUANITA
Jeanne BERBINAU-AUBRY > Guillaume GOUEROU
Arnaud BIAIS > Maxime DUVEAU et Quentin DUPUY
Pauline BRUN > Diane BLONDEAU et Diane AUDEMA
Valentin FALINE > Marion COURTOIS TSCHIRHARDT
Tom GIAMPIERI > Xavier MICHEL
Ludovic LIGNON > Isabelle SORDAGE
Omar RODRIGUEZ SANMARTIN > Raphaël EMINE
Justin SANCHEZ > Julien DUBUISSON, Maggy CLUZEAU
Jérémie STRAUCH > Donia OUASSIT
Cédric TEISSEIRE > Morgan PATIMO
Agathe WIESNER > Coline DUPUIS
Anne-Laure WUILLAI > Camille FRANCH-GUERRA
Grande Halle du 109 :
Frédéric ALEMANY > Marie LARROQUE-DARAN
Martin CAMINITI > Benjamin BICHARD
Mouna BAKOULI > FONDATION RENÉ D’AZUR (G.CATY, V.COSTA, S.LALLANE) et Frédéric CLAVÈRE
Hugo BENCHIMOL > Lucas VIDAL
Marc CHEVALIER > Gillian BRETT
Johan CHRIST-BERTRAND > Elvire MÉNÉTRIER
Noël DOLLA > Emmanuelle VILLARD
Kristof EVERART > Maxime PUGLISI
Anne FAVRET & Patrick MANEZ > Maxime PARODI
Anne GERARD > Helen COOK
Karim GHELLOUSSI > Jacqueline GAINON
Jérôme GRIVEL > Pierre DESCAMPS
Aïcha HAMU > Isabelle REY
Thierry LAGALLA > Sylvie RÉNO
Sandra LECOQ > Bérénice MAYAUX
Arnaud MAGUET > Olivier MILLAGOU
Florent MATTEI > Jérémy GRIFFAUD
Fiorenza Floraline MENINI > UNLOCKED WOMEN
Frédéric NAKACHE > Yayoi GUNJI
Jürgen NEFZGER > Etudiants d’Aix-en-Provence
François-Xavier ORSINI > Stéphane ACCARIE
Gérald PANIGHI > Laurie JACQUETTY
François PARIS > Céline MARIN
Loïc LE PIVERT > Collectif SUPER ISSUE
Jean-Simon RACLOT > Marion JAULIN
Caroline RIVALAN > Emmanuelle NÈGRE
Olivier ROCHE > Nathalie CHRISTOPHE
Mathieu SCHMITT > Antoine LOUDOT
Quentin SPOHN > Amandine BRULÉE
Anna TOMASZEWSKA > Eglé VISMANTÉ
Benjamin VAUTIER > Stéphane STEINER
Agnès VITANI > Fafé MARTINETTI
Junko YAMASAKI > Louis-Frédéric APOSTOLY et Nils FOGEL

Sous la glace l’eau – Caisse d’épargne – 1 février 2020 au 29 Août 2020

Le jour où largent disparaîtra 

Prélude

Le jour où largent disparaîtra, cette phrase a émergé lors dune discussion collective, près dun refuge, au centre de la nature recouverte de neige, la nuit tombant, emmitouflés dans des couvertures, se réchauffant autour dun feu, 

Le lendemain, nous allions faire disparaitre largent.

Le lendemain, en nous enfonçant plus encore dans les hautes montagnes, nos pas atteignirent un lac gelé : sous la neige, la glace, sous la glace, leau.

Se positionnant à lavant-garde, explorant, assurant le terrain, nous interrogeant aussi bien métaphoriquement que littéralement, sur la question de la suppression du capital qui structure nos sociétés et nos rapports humains.

Comme un acte rituel, une expiation symbolique qui sincarne dans un système en bout de course, au fin fond de la nature, nous nous préparons dans la joie au jour où largent disparaîtra.

Cette marche en nature ne fut pas la première, lexposition Azimuth de lannée dernière nous avait déjà mis en route pour une autre vallée de la montagne. 

Une nouvelle fois les raquettes aux pieds, 15 kg dor nordique sur le dos, nous repartions. Cette fois-ci, lexpédition est motivée par: Sous la glace, leau, une exposition en cours de production à la Caisse dÉpargne de Nice Masséna. Une exposition dans une banque? Etrange me direz-vous… 

Certainement, et c’est pourquoi Palam cest trouvé face à un choix difficile lorsquon lui a proposé ce lieu. Il y a, dune part la reconnaissance en tant que groupe dune partie de linstitution culturelle locale, laccès à un budget de production, une visibilité centrale dans la vie aux alentours, et un moyen de toucher un public différent que celui que lon côtoie la plupart du temps dans les milieux courants de l’art contemporain. Et dautre part, un lieu difficile, non-adapté à lexposition, marqué par la charge symbolique dune banque et des valeurs quexposer à lintérieur comporte.

Mais, nous a-t-on dit, il ny a pas despace neutre. Une institution, un musée, une galerie : même combat ?

Lart doit-il faire fi des conditions de monstration ou, au contraire, attacher de limportance au fait de les questionner ?

Nous avons donc choisi daccepter, avec le souci dinterroger profondément ce cadre dans lequel prend naissance l’exposition.

Palam a montré plusieurs fois par le passé sa sensibilité à la cause écologique, loin d’être un apparat, elle est liée à lADN du collectif. Et pour éviter justement quelle ne soit reléguée à un rôle accessoire, il nous fallait interroger dans son fonctionnement ordinaire, ce quune banque entretient réellement avec l’écologie.

Subventionner des artistes qui parlent d’écologie suffit-il à faire de soi-même une institution écologique ? Surtout quand, par ailleurs, elle subventionne bien davantage les énergies fossiles ? 

Nous avons eu carte blanche sur cette exposition. Et nous ne pouvons que remercier la banque de cette liberté permise. Sans elle, la contestation n’aurait pas pu avoir lieu.

Nous avons, dans ce contexte, lidée saugrenue quil existe un lien entre les banques et le capitalisme, une relation de cause à effet entre le capitalisme et lurgence écologico-sociale. Nous prenons le parti d’utiliser le capital de la banque comme matière plastique et sa destruction aussi littérale que symbolique comme moyen dexpression artistique.

À la première réunion Palam de l’expo, deux questions ont rapidement émergé :

Nous ne voulions pas faire la « déco dune salle dattente » et interroger l’écologie à même ces murs nous paraissait impossible. De ce fait, une question simple se pose : « comment senfuir du lieu ? ».

Par nos précédents projets, nous nous sommes illustrés par des ballades montagneuses. Cette fois-ci simpose lidée de faire sortir le visiteur lui-même de la banque et même de la ville.

Notre seconde réflexion : Quelle serait la manière la plus écologique dutiliser le budget ? 

La « décroissance » en tête… des allusions à « lempreinte carbone »… « la circulation de largent, tout ça…». Nous en avons conclu que la destruction de largent était peut-être l’acte le plus puissant écologiquement parlant. Avons-nous finalement plus abouti le débat ?

Il semblait que nous nous engagions dans une voie critique. Lautocensure nous fait mâcher nos mots. 

La décroissance, lanticapitalisme au sein dune banque: Attendu ? Facile ? Nécessaire ? Nous nous efforcerons d’être pertinents.

Lun dans lautre, le brainstorm était lancé, tout ne peut pas être dévoilé ici. Ce que vous pouvez en retenir, cest que début janvier nous avons fait une balade au cœur du Mercantour pour y cacher un secret. Lexposition Sous la glace, leau retransmet des indices, comme une chasse au trésor. Amenant le visiteur hors de lespace cloisonnant de la banque, et de la saturation urbaine.

Loin de chercher, un simple objet, la quête est den comprendre la nature, de comprendre le sens de cet acte, les questions induites tout aussi poétiques que politiques. 

Dans le refuge il faisait froid, le dortoir n’était pas chauffé, 2 mètres de neige sur le toit nous protégeait quelque peu de la nuit glaciale, 6 couvertures pour les uns, un duvet Northface résistant à -40 pour les autres, la nuit fut difficile, vous vous en doutez. 

Lart est comme une expérience sociétale, visant à déblayer, ouvrir les chemins que l’humanité va pouvoir emprunter. À lavant-garde, notre groupe tâtonne, assure, explore le terrain d’une rencontre entre nature, collectif, et société post-capitaliste.

Nous vous laissons ici pour linstant, mais reviendrons bientôt avec la suite du texte, et dautres indices peut-être.

Avec plaisir II – Galerie Eva Vautier – Du 14 décembre 2019 au 1er février 2020

Avec Plaisir 2

 

 

Benoît Barbagli, Tom Barbagli, Olivia Barisano, Arnaud Biais, Ben, Jeanne Berbinau-Aubry, Evan Bourgeau, Marc Chevalier, Joseph Dadoune, Nicolas Daubanes, Sandra D. Lecoq, Kristof Everart, Gregory Forstner, Camille Franch-Guerra, Jacqueline Gainon, Anita Gauran, France Gayraud, Alice Guittard, Jacques Halbert, Geoffrey Hendricks, Laurie Jacquetty, Douglass Laclass, Natacha Lesueur, Juliette Liautaud, Gilles Miquelis, Frédérique Nalbandian, Caroline Mary, Gérald Panighi, Ben Patterson, François Paris, Florian Pugnaire, Charlotte Pringuey-Cessac, Caroline Rivalan, Omar Rodriguez-Sanmartin, Manon Rolland, Simone Simon, Florent Testa, Agnès Vitani, Agathe Wiesner, Anne-Laure Wuillai

 

Exposition du 14 décembre 2019 au 1er février 2020

 


Florent Pugnaire, Tôle sanglée – Photo François Fernandez
La Galerie Eva Vautier vous invite à découvrir et partager, dans un accrochage évolutif expérimental, une sélection de nouvelles œuvres originales de 40 artistes, dessins, peintures, photographies et sculptures.
Egalement, de nombreuses éditions limitées d’artistes spécialement pour Noël, des sérigraphies, des objets, des T-Shirts d’artistes, des catalogues…