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Anthropocène, notre liberté

Article produit pour l'édition du livre Ecotopia à paraître. 

Aimée Fleury et Benoit Barbagli, 2019, 90 x 60 cm
Aimée Fleury et Benoit Barbagli, 2019, 90 x 60 cm

Une des visions populaires de l’artiste moderne est de l’assimiler à la recherche et l’expression de soi, comme geste, comme expression abstraite, comme performance... 

Ce présupposé induit une entité insécable. Un « je » qui exprimerait la vision du monde pure et simple de l’artiste. Son authenticité induirait le caractère unique et par conséquent nouveau et véritable de son œuvre. La qualité d’un artiste dépendrait de la vigueur et de la clarté qu’il serait apte à exprimer, à délimiter les contours intimes de son être authentique. Et ce, tout en restant indépendant des déterminations ou injonctions culturelles, laissant à l’anthropologie l’étude des relations individu-culture.

L’époque de l’art moderne me semble être le paroxysme de cette idée. D’un commun essor, avec la centralité grandissante de l’individu dans nos sociétés, la différence et l’unicité de l’artiste en sont les forces revendiquées, admirées. Ces qualités que le sociétal s’acharne à mettre en avant, se trouvent, dans une étrange simultanéité, assaillies de critiques. 

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Le jour où l’argent disparaîtra 

Texte pour l’exposition du Collectif Palam à la Caisse d’Epargne de Nice Massena

Le jour au l’argent disparaîtra, 2020 Palam

 

Prélude

Le jour où largent disparaîtra, cette phrase a émergé lors dune discussion collective, près dun refuge, au centre de la nature recouverte de neige, la nuit tombant, emmitouflés dans des couvertures, se réchauffant autour dun feu, 

Le lendemain, nous allions faire disparaitre largent.

Le lendemain, en nous enfonçant plus encore dans les hautes montagnes, nos pas atteignirent un lac gelé : sous la neige, la glace, sous la glace, leau.

Se positionnant à lavant-garde, explorant, assurant le terrain, nous interrogeant aussi bien métaphoriquement que littéralement, sur la question de la suppression du capital qui structure nos sociétés et nos rapports humains.

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Érotiser les luttes 

Amours à Athènes sous les stigmates de la lutte anti-capitaliste

Commentaire de la série photographique Philoxéinia
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Ces photos sont extraites d’une série faite au printemps 2017 au cœur d’Exarchia, à Athènes.

L’histoire commence près le square d’Exarchia, centre stratégique de la contestation du pouvoir par la gauche et l’ultra-gauche athènienne. Après un verre dans des bars environnant le square nous décidâmes d’aller marcher dans les hauteurs.

Le résultat impromptu et sur le vif, d’une rencontre amoureuse en trio, nous marchions de nuit dans le parc Lofos tref Park.

De mes amies intimes de quelques nuits, l’une est-allemande, la seconde est grecque, moi-même je suis français. Cela peut paraître sans aucune importante, mais le contexte qui s’incarne dans le décor m’engage le préciser.

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